L’Assassin Royal, I : L’apprenti Assassin de Robin Hobb

Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère – décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque n’est autre que faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

Mon avis :
Encore divisée… Je me suis beaucoup ennuyée à certaines parties de l’histoire, notamment celles d’apprentissage alors que certains moments m’ont emmenée avec eux ; et j’ai mis beaucoup de temps à lire ce livre, presque deux semaines ! Un record de longévité. D’ailleurs, même pour ecrire ma chronique, j’ai été longue ! Surtout pour une resultat aussi moyen que celui ci… 
En entamant ce livre, je savais que je m’attaquais à une montagne de la fantasy, et je n’en sort pas convaincue

Fitz est un bâtard, le fils né hors-mariage du prince Chevalerie. A la cours où il arrive à l’âge de six ans, il est le plus souvent rejeté, alors que son père se retire du pouvoir afin d’effacer la honte qui pèse sur lui. Recueilli par un maitre d’écurie, il rencontre un mystérieux homme, qui lui enseigne l’art du meurtre
Entre complots politiques, intrigues mortelles et enseignements étranges, la vie de Fitz à la cours s’annonce plus que mouvementée…

Les personnages ne m’ont pas du tout emportée : ils sont trop effacés, ou trop désagréables, ou encore trop… Je ne sais pas. Conclusion : je ne retiens aucun des personnages. Même Fitz m’a semblé un peu étrange. 
En un mot : je n’ai pas accroché
Le gros moins de ce livre est donc incontestablement pour moi le manque de caractère des personnages ; ils laissent un vide dans le roman que le lecteur est libre de combler, mais cela reste imparfait. J’aurai préféré que Robin Hoob leur confère des traits de personnalité particulier et même exagérés, quitte parfois à tomber dans la caricature, plutôt que de les laisser planter là comme de vulgaire pantins, sans âme ni coeur. 

Malgré quelques difficultés à m’adapter à la plume de Robin Hobb, je suis finalement tombée sous son charme. Les phrases longues et bien construites, et le vocabulaire un peu vieilli associé à une parfaite maitrise de la langue m’ont beaucoup plu.

Donc en bref, séduite mais pas totalement convaincue. Ma chronique montre d’ailleurs mon indécision ! J’ai eut beaucoup de mal à l’écrire (j’ai pris presque deux mois à le faire !) et elle est très courte par rapport à celles que j’écris d’habitude. Si je tombe sur le second tome de cette saga, il y a de grandes chances que je le lise, pour voir la suite.

Ma note : 15/20

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Publié le 27 octobre 2012, dans Fantasy. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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