La trilogie des Fourmis, tome 1 : Les Fourmis de Bernard Werber

Couverture La Trilogie des Fourmis, tome 1 : Les Fourmis

Pendant les quelques secondes nécessaires pour lire cette seule phrase vont naître sur terre quarante humains mais surtout sept cents millions de fourmis. Sept cents millions d’individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui possède ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son language, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires… ses armes aussi. Terriblement destructices.
Lorsqu’il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle enthomologiste, Jonathan Wells est bien loin de se douter qu’il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fascinant de ces « infraterrestres », au fil d’un thriller unique en son genre, où le suspens et le mystère reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rogoureuses.

Cette lecture est ma première LC ! Je l’ai faite avec Le Cottage de Myrtille, qui avait elle aussi Les Fourmis dans sa PAL. Pour en savoir plus sur son blog et peut être même le visiter, rendez vous sur la page « Liens » !

Mon avis :
Les Fourmis est vraiment et par de nombreux abords un livre atypique. Le sujet, les personnage, cette étrange découverte d’une civilisation minuscule, tout pourrait être réuni  pour former un formidable bouquin, mais je n’ai pas, sans rester sur ma faim, été totalement emportée. Toutefois, j’ai bien aimé ce livre, qui change totalement de ce que j’ai l’habitude de lire.
Avec Les Fourmis, renoncez à tous les codes !

La 56ème femelle, le 327ème male et la 103 683ème guerière n’auraient pas du se rencontrer. Et pourtant, ils enquêtent sur une même chose : de mystérieuse assassines au parfum de roche, chachées dans la cité, qui viennent d’attenter à la vie du jeune male. Que se passe t-il à Bel-o-kan, et quelle est cette arme mystérieuse qui a décimé devant les yeux de la fourmi vingt huit soldats sans qu’aucune trace de lutte ne soit repérée ?
Au dessus du sol, Jonatan, Lucie et leur fils Nicolas emménagent dans une immense cave léguée à l’homme par son oncle maternel. Au fond d’un couloir, la cave, menaçante, semble abandonnée : Jonatan reçoit un avertissement de son défunt parent lui interdisant l’accès à cette pièce, sous peine de grands ennuis.
Mais la curiosité et l’appel de l’aventure sont plus forts que tout, et quand toute la famille disparait succesivement dans la cave, et que les fourmis partent en campagne contre la mort, que se passera t-il ?

Si l’histoire côté humain ne m’a pas du tout interéssée et que je me fichais totalement du destin des personnages, surtout qu’elle est assez prévisible, le périple des fourmis m’a fasinée. Guerres, conquêtes de territoire, espoir d’agrandissement des cités, et avec cela elles restent capables de ne faire qu’un et d’être en parfaite symbiose entre elles.

Les personnages sont, du côté humain comme fourmi, difficiles à qualifier ou aprécier. Les premiers à cause de leur manque évident de présence (ils doivent occuper au maximum 20 pages du livre, et je vise large !), les second pour une raison moins évidente… Evidemment, j’admirait le courage de 56ème, l’acharnement de 103 683ème, mais… ce sont des fourmis. Ne connaissant pas cet organisme, j’ai essayé de les voir, elles et leur société, d’un point de vue humain et purement subjectif.
Comme il est d’ailleurs écrit plus loin dans l’histoire, les fourmis sont un monde à part, que notre vision et notre cerveau ne peut pas comprendre, trop envahi par nos idéaux sociaux et professionels.

L’écriture ne m’a pas particulièremement motivée à lire. Les phrases sont courtes, avec le plus souvent des description « fourmilesques » composées de mots utilisés dans le language animal. Tout cela reste quand même très accesible.
LE truc que j’ai vraiment aimé, c’est l’encyclopédie du savoir relatif et absolu, écrite par l’oncle de Jonatan, dont on retrouve des extraits un peu partout dans la deuxième partie du livre. La plupart des informations sont formidablement intéressantes, et j’ai souvent regretté qu’il n’y en ai pas plus.

En bref, une lecture par rebond : la plupart des moments (pour ne pas dire tous) dédiés aux humains m’on ennuyée, alors que ceux des fourmis m’émerveillaient. Découvrir une telle société organisée, avec des postes dédiés à chacun, un rôle précis pour chaque fourmi, tellement incroyable a été formidablement intéressante.
Je nage un peu entre duex eau, mais je suppose que la balance penche plus du côté positif.

Ma note : 15,5/20

Vous pouvez lire la chronique de Myrtille içi : Les Fourmis, vu par le Cottage de Myrtille

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Publié le 30 juin 2012, dans Science Fiction. Bookmarquez ce permalien. 3 Commentaires.

  1. Je comprends ton point de vue, si on veut vraiment tout comprendre, il faut lire les deux autres tomes j’imagine. Pour ce qui est de l’Encyclopédie, si elle t’intéresse, elle existe « réellement » et il y a même La nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu… Je suis contente en tout cas de pouvoir confronter mes impressions aux tiennes, expérience à renouveler !! Bonne soirée 🙂

    • Oui, ça m’intéresse ! Je vais aller voir si je peux me procurer cette encyclopédie…
      Je trouvé que le livre trainait un peu en longueur, alors je ne suis pas sure de lire les prochains tomes, mais j’ai peur de faire une erreur et que Les Fourmis ne soient qu’une « introduction ».
      Tu liras les autres tomes ?

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