Chroniques de la fin du Monde, tome 1 : au Commencement de Susan Beth Pfeffer

 Enfin c’est le grand soir : l’astéroïde dont tout le monde parle va percuter la Lune ! Familles, voisins, amis, tous se rassemblent pour observer le phénomène. Mais les choses ne se passent pas comme prévu. L’impact a été si violent que la Lune a dévié de son orbite et s’est rapprochée de la Terre. Peu à peu tout se dérègle… L’électricité puis l’eau sont coupées et les vivres commencent à manquer. Miranda et sa famille vont devoir accepter que la vie telle qu’ils la connaissaient a disparu à jamais.

Mon avis :
Malgré tous les avis positifs que j’ai pu lire et entendu sur ce livre, je n’ai pas vraiment accroché. Le genre post-apocalyptique n’a jamais été ma tasse de thé et ce n’est pas cet ouvrage qui m’a fait changer d’avis. 
Décidément en ce moment, entre coups de coeur et déceptions, je suis gâtée ! 

Alors que la Lune dérive de son orbite, elle se rapproche trop de la Terre, et dérègle les marées, les volcans et surtout la vie de sept milliards d’humain. Rien ne va plus, et c’est maintenant chacun pour sa peau…

J’ai trouvé les personnages pour la plupart ternes et sans caractère. Megan, l’une des deux meilleures amies de Miranda, l’héroïne à une réaction plus qu’étrange : elle se réfugie dans la religion. Depuis la mort de l’une de leur amie commune, emportée par une longue et douloureuse maladie, Megan prie en permanence et s’éloigne peu à peu de Miranda et du monde extérieur. Sa réaction est tout a fait étonnante : elle refuse de s’alimenter brutalement dans le but… de mourir et rejoindre son Dieu. 
Miranda ne sort presque plus, ne fait que s’occuper des taches ménagère, et son caractère ne m’a pas marqué, même si on se rend compte qu’elle évolue au fur et à mesure du livre. Elle m’a même parfois franchement agacée dans ses crises d’égoïsme où on a l’impression qu’elle est la seule à souffrir et que le reste du monde se porte bien. Le reste de sa famille non plus n’est pas frappante de personnalité et se fond dans la masse. 

Le genre journal intime ne m’a pas emballée non plus et la répétition des scènes du quotidien m’ont souvent ennuyée. Il y a peu d’action, et elle est condensée au début de la crise et à la fin du livre. 
J’ai trouvé vraiment bien décrites la réaction des humains terrorisés : vandalisme, suicides, pillages dans les grands magasins pour trouver de la nourriture, frayeurs collectives… La panique est à son point culminant et en pensant comment le monde aurait réagir, je n’imagine pas d’autre hypothèse que cette hystérie communicative et cette inaction des forces de l’ordre. 

Décidément déçue par ce livre que je trouve très moyen, sans rien qui le distingue

Ma note : 12,5/20

Livre lu dans le cadre du Baby Challenge Jeunesse.

Publicités

Publié le 22 mars 2012, dans Jeunessse. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

Quelque chose à dire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :