Hunger Games, tome 2 : l’Embrasement

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s’agit surtout d’une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d’une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n’hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. A l’aube des Jeux de l’Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss…

Attention : risque de spoilers.

Mon avis :
Un peu déçue par ce second tome que j’espérais plus vif, mais qui finalement se porte beaucoup sur les manipulations des grands du Capitole envers les districs. Le couple Katniss/Peeta est aussi très présent, et leur pseudo idylle parasite au début

Après quelques pages de « transition » entre les deux livres, l’histoire commence à se développer. 
Mais pour moi, l’histoire ne démarre vraiment que dans la seconde partie du roman, alors que Katniss et Peeta retournent dans l’Arène pour l’édition d’Expiation. 
Je dois avouer que la fin m’a surprise. Même si je pensais que ce serait bien qu’il se passe cela, je ne m’étais jamais doutée que cela puisse être la version finale adoptée par l’auteur. 

Les magouilles de Snow sont peu à peu révélées au lecteur, et entrainent Katniss dans un tourbillon de dilemmes cornéliens : elle doit épouser Peeta et gâcher sa vie, car son coeur malmené ne sait plus ou il en est. De nombreuses pages sont consacrées à ce problème, et j’en ai rapidement eu assez de voir Katniss se plaindre. 
On dirait que la courageuse jeune fille qui a gagné les Hunger Games est morte et enterrée sous une enveloppe de fillette sage. Surtout que des chapitres entiers sont consacrés aux états d’âme de Katniss, toujours les mêmes : menacée par le président Snow, elle doit vivre toute sa vie de vainqueur avec Peeta, et son coeur recommande à balancer. 
Dans la seconde partieessieux nos héros retournent dans l’arène, des personnages secondaires attachants se mettent en place, comme Finnick O’Dair ou Betee et Wiress et on se rend compte que le Capitole ne peut pas tout contrôler. Les temps de la révolution sont venus pour les tributs. 

Toujours comme dans le premier tome, un style inexistant pour moi. Rien de spécial, toujours quelque chose d’impersonnel.

J’ai bien aimé la Tournée de la Victoire des nouveaux gagnants, à travers les districts dans lesquels le mécontentement gronde. Ça m’a plu de voir ces gens exploités depuis des siècles se mettre en marche, comme une implacable machine. 

Ma note : 15/20

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Publié le 22 février 2012, dans Dytopsie. Bookmarquez ce permalien. Poster un commentaire.

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